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UEFA European Cup 1980 1981 Ipswich Town Widzew Lodz

Third Round First Leg
Portman Road, Ipswich
26th November 1980 

 Ipswich Town va définitivement atteindre la plénitude au cours d'une saison devenue mythique, 1980-81. Non content de bousculer la hiérarchie du foot anglais, les Boys de Robson sèmeront la terreur un peu partout en Europe à la conquête de la Coupe UEFA.  En huitième de finale, c'est un club polonais qui passe à Portman Road, le redoutable Widzew Lodz. Les coéquipers de Zbignew Boniek font peur: ils ont dévoré tout cru Manchester United et la Juventus Turin lors des tours précédents. Les deux équipes affichent une confiance inébranlable mais la rencontre sera un extraordinaire cavalier seul d'Ipswich: 5-0! Cette fois, le match retour se jouera sans frayeur: sur un terrain enneigé et quasiment impraticable, Ipswich s'incline 0-1 en toute quiétude. Lorsque la fin d'année arrive, les Boys font le bilan: Ils sont en tête du championnat anglais, ils sont toujours en course pour la Coupe UEFA et même en FA Cup. 

A Lodz, Boniek porte rituellement le numéro 9. Mais il n'a d'avant-centre que le titre, si l'on peut dire, car il sait aussi bien diriger la manœuvre que la conclure. Tantôt en retrait, tantôt en pointe, déporté sur les ailes ou dans l'axe du but, Boniek se sort de toutes les situations avec l'aisance d'un spécialiste. La disposition de ses partenaires réclamerait une passe courte : la balle fuse à trente mètres et atterrit dans les pieds d'un joueur démarqué. Et inversement, Boniek joue court quand ses adversaires s'attendent à un long dégagement. Pas d'étonnement à ce que tout le jeu de son équipe passe par ses jambes arquées. Ce à quoi l'artiste roux de l'Association Sportive des Ouvriers de Widzew (traduction littérale de « Ro-botnicze Towarzystwo Sportowe Widzew-Lodz »), créée en 1910, vous répondra que le football, c'est d'abord onze coéquipiers solidaires. Mais il y a ce que l'on dit, et il y a la réalité. Qu'il le veuille ou non, Boniek est la star de Lodz, cette ville ouvrière de plus de cent mille habitants et dont Widzew n'est qu'un faubourg.


Resume 30 mnts
Mkv Codec H264 





Zbigniew Boniek

 

Starting his career with his hometown club Zawisa Bydgoszcz, Boniek was soon being tipped for great things. One of Poland's biggest clubs, Widzew Lodz, were in for him immediately, and his form there as an attacking midfielder or forward saw him gain his first national cap in 1976, aged only 20. He was taken to the 1978 World Cup finals in Argentina but sat out the first two group games against West Germany and Tunisia. However, he was brought in for the final game against Mexico and made an immediate impact, scoring twice and outshining more celebrated team-mates such as Deyna and Lato as he inspired the Poles to a 3-1 win that meant they went through as group winners. He kept his place in the tough group 2 matches against Argentina, Brazil and Peru, and, despite failing to score, the 22 year old Boniek had impressed everyone with his commitment, work-rate and no little skill.

Boniek remained at Widzew Lodz until the 1982 World Cup, where another sparkling tournament meant an inevitable move to one of Europe's top clubs. The Poles went into the tournament in Spain as one of the dark-horses, and started off with a respectable 0-0 draw against Italy. Another goal-less draw against surprise package Cameroon meant they went into the final game against Peru needing a win to ensure a place in the next phase. With Boniek, Smolarek, Buncol and Lato pulling all the strings going forward, they crushed the South Americans 5-1 and, as in 1978, they went through as group winners. Probably the best performance of his international career came in the opening match of the second phase - a fantastic hat-trick against Belgium within just 50 minutes. Still one of the best hat-tricks in the tournament's history, it featured all the Boniek traits - guile, determination, pace and skill. A draw against the Soviet Union in the final game meant that Poland had reached the semi-finals. However, a crazy 88th minute yellow card meant that Boniek would miss the match against the Italians. Without their talisman, the Poles went out to a brace from Paulo Rossi in the Nou Camp. And whilst Boniek returned for the 3rd place play-off victory over France, his tournament had been soured by the semi-final suspension.

Boniek's form for both club and country meant Widzew were never going to be able to keep hold of him. Money talked and the £1.1 million that Juventus were prepared to pay for him was massive business at the time, especially for an East European club.

UEFA Cup 1980 1981 Ipswich Town AZ 67 Alkmaar

Final, 
First and Second Leg
May 1985

Les données étaient claires pour les « blues » de Robby Robson : au terme de leur marathon de 63 matches (!), ils n'avaient plus que la Coupe U.E.F.A. pour sauver leur saison. Le titre leur échappait, la Coupe de la League leur échappait, la Cup leur échappait. Il fallait donc aux coéquipiers de Mills remporter une nette victoire aux dépens du nouveau champion de Hollande, AZ'67 Alkmaar.

First Leg
6 May 1985
Ipswich Town FC 3-0 AZ 67 Alkmaar
Portman Road, Ipswich, England (27,532)
Referee Adolf Prokop

En une heure, la question allait être réglée. Un fauchage de Arntz, d'entrée de jeu, sur le faux ailier gauche Eric Gates, donnait le ton. Mais Adolf Prokop ne sifflait pas cet évident penalty. Il attendait près d'une demi-heure pour sanctionner une main d'Arntz dans la surface par la sentence suprême. Wark. qui avait vu son tir frauduleusement intercepté, se fit justice lui-même : d'un penalty sec, tendu, droit comme la volonté, à contre-pied de Treytel, le gardien.
AZ'67 visait le match nul, misait sur la contre-attaque. Mais surtout, évoluait en équipe ultra-défensive, acceptant volontairement la domination intelligente d'Ipswich. Sous la baguette magique de Thijssen et de Muhren, ses deux chefs d'orchestre... néerlandais, la meilleure équipe anglaise de l'année se promenait littéralement devant les champions de Hollande. Son jeu respirait la finesse, l'application, la technique. Brazil se jouait du marquage de l'excellent Metgod par des contrôles dos au but qui frisaient la perfection. Mais Treytel se montrait d'autant plus vigilant que les offensives britanniques se terminaient moins bien qu'elles ne se concevaient : par des centres aériens sur lesquels les défenseurs Metgod et Spelbos. très grands, parvenaient tant bien que mal à s'imposer.
 
Heureusement pour le football, Thijssen aggravait la marque 47 secondes après le coup d'envoi de la seconde mi-temps : cette fois, les Hollandais allaient devoir sortir de leur réserve ! Mais non. Au contraire, une magnifique action Thijssen, Brazil, Mariner s'achevait au fond des filets. L'insolence superbe des vainqueurs de Sochaux avait trouvé son maître. Quant à Ipswich, il lui restait une demi-heure pour préserver son avance. Son problème : se ménager sans se déconcentrer. La solution lui fut facilitée par l'indigence offensive de ses adversaires. Leur pressing aboutit à deux tirs de Kist au-dessus des tribunes et à une reprise de volée de Toi dans le petit filet, qui fut leur seule chance de but véritable.
Fin du match. Tout le monde se serre la main, les gosses envahissent le terrain pour contempler de près leurs idoles. Les Hollandais, humiliés, ne font pourtant pas triste mine. Ils ont eu ce qu'ils méritaient. Ah, ces finales par aller et retour qui multiplient le nombre des matches par deux, mais où l'on ne voit jamais qu'une seule équipe! Ipswich valait le coup d'oeil.



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Second Leg
Wednesday, May 20th, 1981
AZ ’67 Alkmaar 4 Ipswich Town 2 (Ipswich won 5-4 on aggregate)
Olympic Stadium, Amsterdam

Avec les trois buts d'avance acquis par Ipswich au match aller, les jeux étaient pratiquement faits lorsque les deux équipes pénétrèrent sur le magnifique gazon d'un Stade olympique d'Amsterdam copieusement... dégarni. Ils le furent d'autant plus que Thijssen, d'un boulet de canon, ouvrait la marque pour les Blues, qui avaient drainé avec eux plusieurs milliers de supporters enrubannés. Les données du match étaient claires : AZ devait marquer cinq buts sans en prendre un seul pour remporter le lourd trophée de la Coupe
U.E.F.A. Une tâche insurmontable ! Une demi-heure plus tard, Welzl et Metgod pour AZ, Wark pour Ipswich, avaient monté le score à 2-2. Plus les minutes passaient, plus AZ tentait de combler son impossible retard. Alkmaar prit l'avantage par Toi, puis le doubla par un fantastique bolide sur coup franc de Jonker pour finalement remporter très logiquement une rencontre disputée dans un climat de fête, sans coup bas, sans tricherie. 
 
 Une denrée rare en Coupe d'Europe. Avec un dispositif qui ne laissait en défense que deux joueurs, Spelbos et Reynders, AZ avait choisi le risque. Mais un match trop tard. Car son pressing et sa volonté de vaincre se heurtèrent aux subtilités -du jeu d'Ipswich, ses passes redoublées et astucieuses, la disponibilité et la confiance en soi de ses joueurs. Après cette très bonne soirée de football, tout le monde était content : les nouveaux champions de Hollande d'avoir justifié leur présence en finale U.E.F.A. par une indiscutable victoire, les joueurs d'Ipswich Town d'avoir inscrit leurs noms dans le who's who des ténors de l'Europe au terme d'une saison harassante.



 
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 Ipswich Town




Ipswich Town to qualify for Europe, that would have sounded a crazy statement last August. Back then it wasn't only a Norwich City website that thought the clock was already ticking on their stay in the Premiership.
But for George Burley's men a place in the Uefa Cup is now a reality and many people outside of Suffolk may need reminding that the Tractor Boys are no strangers to European competition. The chances are that plenty of football fans will be aware that Bobby Robson led the Portman Road club to Uefa Cup glory in 1980-81. But few will remember the other sorties to the continent that the club have enjoyed.

Because, believe it or not, the Suffolk club are no strangers to mixing it with the likes of Real Madrid, AC Milan and Barcelona. Next season will see Ipswich embark on their 11th European campaign, having competed in the Uefa Cup, the Cup Winners' Cup and the European Cup. The club's first European adventure was in the European Cup in 1962-63 as Sir Alf Ramsey led the English champions.
Maltese minnows Floriana were overwhelmed 14-1 on aggregate in the preliminary round, but AC Milan proved a tougher nut to crack as the Blues were eliminated 4-2 over the two legs.Ipswich did not return to European competition until 11 years later when they went out on penalties in the quarter-finals of the Uefa Cup to Lokomotive Leipzig. It brought to an end a run that had seen the Portman Road club dispose of Real Madrid, Lazio and FC Twente of Holland.


Five further excursions into Europe during the '70s enhanced the club's experience on the European stage and it was to pay dividends in 1980-81.
Greek side Aris Salonika were Ipswich's first victims, 6-4 on aggregate, before Robson's side squeezed past Bohemians Prague of Czechoslovakia.
Widzew Lodz of Poland, who had previously beaten Man Utd, found themselves on the wrong end of a 5-0 drubbing at Portman Road before saving some face with a 1-0 victory in the second leg.
The quarter-finals saw one of the best performances in Europe by an English team. French outfit St Etienne boasted a long unbeaten home record as well as a side that include Michel Platini, but Robson's men returned from France with an outstanding 4-1 victory.
To prove that result was no fluke Ipswich then won the second leg 3-1 and so set up a semi-final with FC Cologne of Germany.
This was a far closer affair, but again Ipswich came out on top with 1-0 victories in each leg. And so for the final against Holland's AZ 67 Alkmaar.

Ipswich put themselves in seemingly total command after the first leg with a 3-0 home victory courtesy of goals from Paul Mariner, Frans Thijssen and John Wark.
But they had to withstand a Dutch onslaught in the second meeting of the two team's, prevailing 5-4 on aggregate having been beaten 4-2. Thijssen and Wark were again on the scoresheet, with the latter taking his tally for the competition to 14 a record that has only been beaten by Jurgen Klinsmann. It gave Ipswich their first and only piece of European silverware and also gave them some reward from a season that saw them go close to their own treble, finishing second in the league and losing an FA Cup semi-final in extra-time. As holders in 1981-82 Ipswich crashed out in the first round 4-2 on aggregate to Aberdeen and 12 months after that was to be their most recent European campaign.
1982-83 saw the Suffolk club fall 4-3 on aggregate to AS Roma, but next season Ipswich fans will return confident of a decent run in Europe. (Bbc)

St Etienne Ipswich Town Uefa 1980 1981

Bobby Robson's Ipswich take another step to UEFA Cup glory.

Stade Geoffroy Guichard
Attendance 36 919

 'We have demolished a good side with one of the best victories anyone has achieved in Europe in the past 10 years,' 
said the future England manager after his team had trounced French side St Etienne 4-1 away in the first leg of their Uefa Cup quarter-final. Ipswich booked their place in the semi-finals with this 3-1 home win and lifted the trophy in May. (Guardian.uk)




St Etienne : Castaneda - Battiston, Gardon, Lopez, Zanon - Janvion, Larios,
Platini - Paganelli, Roussey (Zimako, 55e), Rep
Coach : Robert Herbin
Goals Rep (16e)
Mariner (28e and 58e) Muhren (47e) Wark (77e)



 
En 1981 en Angleterre, deux clubs tiennent le haut de l'affiche : Aston Villa, qui deviendra champion d'Angleterre, et Ipswich Town qui remportera la Coupe de l'UEFA, atomisant au passage l'équipe de Saint-Etienne dans laquelle évolue Johnny Rep et un certain Michel Platini. Pour Ispwich Town, c'est un véritable match de gala que d'affronter Saint-Etienne qui est alors l'une des meilleures formations européennes. D'autant que les Verts viennent de sortir le Hambourg SV en allant gagner contre Hrusbesh et consorts 5-0 au Volparkstadion grâce notamment à Laurent Paganelli. Le 4 mars 1981, Ipswich Town se présente donc à Geoffroy-Guichard pour le match aller de ces quarts de finale de la Coupe de l'UEFA. Au bout d'un quart d'heure de jeu, l'équipe française mène 1-0 après un superbe but de la tête de Rep (centre de Platini), dans un secteur de jeu où les Anglais sont pourtant souvent maîtres.

Les hommes de Bobby Robson ne se laissent pas impressionner et lancent leur machine. Grâce à un but de Paul Mariner, les « Tractor Boys » reviennent à la marque suite à une hésitation de Castaneda. En seconde période, les Verts vont prendre une véritable leçon de football. Une frappe du Néerlandais Muhren des vingt mètres trompe le gardien stéphanois peu après la reprise. Dix minutes plus tard, c'est Mariner qui profite d'une bévue de Castaneda pour donner de l'air à son équipe (3-1). Saint-Etienne va sombrer en encaissant un quatrième but par Wark. 4-1 la messe est dite. La puissance de l'équipe anglaise a fait la différence. Au retour, ce ne sera qu'une formalité pour Ipswich Town qui gagne de nouveau 3 buts à 1 grâce à des réalisations de Butcher, Wark et Mariner contre un but de Zimako. Sur l'ensemble des deux matchs, Ipswich Town s'impose 7 buts à 2 face à une équipe française qui visait la victoire en Coupe de l'UEFA. Ce dont se souvient Bobby Robson : « Pour ce quart, je souhaitais éviter Saint-Etienne car ils étaient les favoris de cette compétition. Mais nous avons livré probablement l'une de nos meilleures performances de tous les temps d'un club anglais en Coupe d'Europe. Pour obtenir un tel résultat, il fallait avoir une équipe de gros calibre » a déclaré quelques années plus tard Sir Robson dans France-Football.

Il faut dire que le coach aura façonné en quelques saisons une équipe qui va marquer le début des années 80 en Angleterre. En s'appuyant sur un centre de formation performant et un recrutement malin, Bobby Robson va faire de son équipe un groupe imbattable ou presque. Avec les joueurs du cru comme Butcher et Wark, Burley ainsi que Mills le capitaine Bobby Robson va recruter deux joueurs hollandais pratiquement inconnus alors comme Muhren et Thijssen. Avec aussi Paul Mariner et le gardien Paul Cooper, celui qui deviendra le coach de Newcastle va faire jouer son équipe d'une manière telle que l'on ne l'avait plus vu en Angleterre depuis plusieurs années. « Nous étions vraiment la meilleure équipe d'Angleterre » estima par la suite le coach anglais. Malheureusement, celle-ci ne parviendra jamais à décrocher le titre suprême, avec deux deuxièmes places en 1981 et 1982. Ipswich remportera toutefois la Coupe des Coupes 1979, et la Coupe de l'UEFA en 1981. Désormais, les Tractors Boys évoluent dans l'anonymat, en Championship (L2 anglaise), et toujours dans son typique stade de Portman Road. Mais à Saint-Etienne, on se souvient encore d'eux.(footanglais365.com)